Au toilette

je vois partout
que les mamans vont au toilette
avec un ou plusieurs monstres lol

chez moi ils viennent pas
non chez moi c’est pas des enfants
non non c’est pas mon mari lol

chez moi c’est plus des 4 pattes
assez petit
non pas mon chien

chez moi les pattes vont
dans des toilettes avec de la litière
tu commence à voir la bête lol

oui chez moi
je suis pas pas tranquille
pour aller au toilette
avec mes chats…

surtout une
elle doit avoir un radar
car a peine j’ouvre la porte
qu’elle est déjà dedans
a m’attendre

si j’ose fermer la porte
elle miaule de mécontentement
donc je laisse entre ouvert
mais c’est à pas faire
car d’autre arrive…

resultat tu t’assois
pour évité de te faire dessus
ben quoi j’ai pas de couche :p

une fois assise
c’est les chats à l’attaque des câlins
mais Caramelle (la chieuse qui a un radar)
elle c’est câlins en faisant
tête contre tête
oui elle est bizarre

en gros tu veux aller tranquille
faire se que tu as à faire
qui doit être rapide ou long
(ben quoi ça dépend pourquoi t’y va :p )
mais tu te fais couper souvent
par des coup de tête
ou de queue histoire de dire
youhou je suis la
et la tu te dis que c’est adorable des chats

comment ça tu me crois pas
non non je diras pas dégage tu me gave
tu me prends pour qui 😀

bon il m’arrive d’avoir
un ou 2 gosses
suis pas un extraterrestre
mais c’est plus rare

voila c’était
ma vie au toilette 😉

chrypt

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mon 1er bébé poilu
un chat noir
qui avait son caractere
mais qui donnait
beaucoup d’amour

oui c’était avant
car depuis 3 ans
il a été rejoindre
les anges…

on a été obliger de l’endormir
car une maladie génétique
lui a manger son foie
et comme les greffes sur les animaux se font pas
on a pas eu le choix
avant qu’il souffre

un jour difficile
car en plus j’étais a la fin de grossesse de num5
j’ai très mal pris
surtout qu’on a pas pu lui dire au revoir
il était seul quand ils l’ont endormie
tout ça parce que j’étais pas assez forte
pour être près de lui

c’est encore dure aujourd’hui
la preuve j’en pleure rien que de l’écrire…

sa chérie l’a très mal pris
et l’a d’ailleurs rejoint 4 mois après…

mon chat tu sera a jamais gravé dans mon cœur

mes poilus

Je n’ai pas qu’une famille nombreuse avec mes enfants
mais aussi avec mes animaux lol

On a 8 chats, 2 chiens, 1 cobaye et 1 hamster russe

Nous avons des animaux anges aussi
2 chats, 2 lapins, plusieurs cobayes et hamsters russe

Je ferais un article pour chacun de mes poilus
également pour mes animaux ange
enfin certain seront grouper car beaucoup

Pour le moment il est pas prévu d’agrandir ^^
mais 1 autre chien comme mon chiot je dirais pas non :p

J’essaierais de pas trop tarder pour mettre les articles hihi

L’animal domestique et son rôle dans le développement de l’enfant

Comme le disait Sigmund Freud, « la relation de l’enfant à l’animal ressemble beaucoup à celle du primitif à l’animal. L’enfant, ne présente pas encore la moindre trace de l’orgueil qui, par la suite, poursse l’Homme civilisé adulte, à séparer sa propre nature de tout le règne animal par une ligne de démarcation tranchée. Sans hésiter, il accorde à l’animal d’être pleinement un égal, reconnaissant sans inhibition ses besoins ; il se sent sans doute davantage parent de l’animal que de l’objet, qui est vraisemblablement énigmatique pour lui« .

L’animal participe au développement psychique de l’enfant selon Hubert Montagner. Docteur ès sciences, ancien directeur de recherche à l’Inserm, et auteur notamment de L’arbre enfant, il explique que « les interactions avec l’animal familier contribuent à façonner leur monde émotionnel, affectif, relationnel et social« .

L’animal, un élément de sécurité pour l’enfant

« L’animal familier est considéré à la fois comme un ami qui fait partie de la famille, un confident qui peut tout voir et tout entendre, un complice qui ne trahit pas et auquel on peut accorder une confiance aveugle » explique Hubert Montagner. Les interactions qu’a l’enfant avec l’animal domestiquefaçonnent, d’une certaine manière, son monde émotionnel, affectif, relationnel, social et cognitif.

Certaines situations que vivent les enfants avec leurs animaux permettent de les apaiser. Caresser un chien ou un chat, observer des poissons dans un aquarium, abaissent le rythme cardiaque et la pression artérielle.

La plupart des animaux familiers sont tolérants et patients envers les enfants. Ainsi, on peut observer dans bien des cas, certains comportements agressifs et brutaux des enfants envers leurs chiens ou leurs chats, qui réagissent par l’évitement et la fuite et très rarement par de l’agressivité défensive. Ce comportement calme de l’animal renforce le sentiment de sécurité affective de l’enfant.

Ainsi, les interactions entre un chien ou un chat familier renforcent le sentiment de sécurité affective de l’enfant. L’animal permet de stabiliser émotionnellement l’enfant. D’après Hubert Montagner, on l’observe très bien chez les enfants anxieux, angoissés, qui n’arrivent pas à dépasser leurs peurs. La sécurité affective qui s’installe et qui se développe au cours des relations avec le chien se traduit principalement par l’apaisement et la réassurance, l’atténuation ou l’extinction des comportements d’évitement, de crainte, de fuite.

L’animal, un stimulant du développement affectif

Quand la sécurité affective est installée entre le chien et l’enfant, ce dernier peut alors libérer ses émotions et ses affects. Cette libération s’accompagne d’une libération de compétences « basiques »qui fondent le développement affectif, relationnel, social et cognitif de l’enfant.

Cinq compétences majeures ont été définies et formalisées  :

L’attention visuelle soutenue : capacité du bébé à poser son regard de façon soutenue sur une « cible », sans troubles.
L’élan à l’interaction : manifestation de l’enfant qui entraîne une réduction de la distance interpersonnelle avec le partenaire de l’échange. La proximité avec les autres est apaisée.
Les comportements affiliatifs : comportements sociaux (positifs) qui ont une forte probabilité d’entraîner des interactions ajustées et accordées de longue durée
La capacité de reproduire et d’imiter : les enfants cherchent à reproduire les vocalisations des animaux familiers et à les imiter.
L’organisation structurée et ciblée du geste : capacité de l’enfant à structurer et organiser ses gestes en direction d’objets qui ont retenu son attention, puis dans leur préhension et dans leur manipulation.

Les relations entre un chien et un enfant permettent à ce dernier de mieux décrypter l’environnement qui l’entoure. Les enfants observent les animaux et apprennent beaucoup. Les chats par exemple, dans leur façon de chasser, enseignent aux enfants qu’on ne peut pas faire n’importe quoi, n’importe comment et n’importe quand. Tout doit être en accord avec la nature environnante.

Ainsi, les animaux jouent un rôle primordial dans le développement de l’enfant. Ils permettent une sorte de déverrouillage du monde intérieur de l’enfant et une ouverture sur le monde extérieur. Les interactions avec les animaux lèvent les barrières, les inhibitions et les blocages des enfants. Un animal ne juge pas, ne trahit pas, ne renvoie pas aux difficultés personnelles ou familiales, il permet à l’enfant de s’évader et de se calmer. La présence des animaux auprès des enfants peut atténuer les souffrances et les peurs, d’où l’importance de leur présence en milieux hospitaliers

Par Caroline De Fréminville